La crise sanitaire a propulsé les formations à distance, le digital learning, les classes virtuelles sur le devant de la scène. La multiplication de ces outils peut aider à faire face aux contraintes. Mais ce ne sont que des outils, si la relation de formateur au stagiaire reste dans une posture de « sachant » à « apprenant », que ce soit à distance ou en présentiel, le stagiaire n’est toujours que le produit et non le sujet de la formation.

Les métiers de service, même accompagnés de la meilleure technologie, restent des métiers du contact, du savoir être, en cela le présentiel restera incontournable.

L’USPG vous partage un article qui synthétise les avantages et les inconvénients du digital learning.

 

Les clivages se font de plus en plus criants notamment sur le sujet de l’alimentation. L’opposition est manifeste entre l’industrie agroalimentaire friande du monde d’avant et les citoyens qui ont  changer leurs habitudes et se rapprocher du monde rural, des circuits de proximité. La prise de conscience est là mais il manque encore le courage politique pour actionner les leviers nécessaires à la résilience et à la remise en cause du tout économique.

L’USPG vous livre un documentaire d’Arte«  Un monde obèse » montre que la prise de conscience n’est rien sans politique forte contre les dérives des mauvais industriels, et donc qu’il ne peut y avoir que des remèdes forts pour y faire face.  

https://www.arte.tv/fr/videos/083970-000-A/un-monde-obese/